Les tribulations d'Anaïs

Avec des vrais morceaux de moi dedans

22 octobre 2015

Tu podcasts toi aussi?

J'aime la radio, mes premiers souvenirs de radio c'était France info dans la cuisine au petit-déj le matin (moment de nostalgie, sortez les violons et les mouchoirs). Et puis il y avait aussi Laurent Ruquier sur Europe 1, 107.7 dans la voiture, etc.

Aujourd'hui j'aime toujours autant la radio mais je l'écoute différemment: je podcast. Oui, madame! Dans le bus, en faisant la vaisselle, le ménage, etc. Et petit(e) veinard(e), je vais partager avec toi les podcasts que j'écoute:

Tout d'abord l'inconditionnel: Laurent Ruquier, je l'ai suivi d'Europe 1 à RTL et écoute donc le podcast des grosses têtes. Je ne loupe pas un épisode, même si parfois j'écoute avec quelques jours de retard.

(Et si tu n'en as jamais entendu parler je te conseille d'écouter un grand moment radiophonique à l'époque où Ruquier était sur Europe 1: l'église de Rodez. C'est magique!)

Ensuite, une découverte partagée par ma soeur: les Pieds sur terre de France Culture. Un documentaire radiophonique, souvent en lien avec l'actualité mais avec la volonté de partager et s'intéresser à une histoire individuelle. J'écoute quasiment tous les épisodes, c'est assez rare lorsque je décide de ne pas en écouter, parce que l'histoire ne m'intéresse pas (mais ça arrive parfois). 

Il y a aussi les TED talks, c'est pas vraiment de la radio surtout que je regarde la version vidéo des podcasts mais je le mets là car je les écoutes dans la même application que mes podcasts radio (la bien-nommée "podcast addict"). Je les écoutes en anglais mais il y en a de plus en plus traduits en français. Ils ont aussi un très beau site sur lesquel on peut passer des heures à en regarder: https://www.ted.com/talks
J'aime les écouter dans l'application podcast car on en découvre un par jour. Par contre je fais du tri, je n'écoute pas tout. Cela prendrait du temps si je devais lister tous mes préférés mais en voici quelques-uns:

Enfin, ma plus récente découverte est une émission de France Inter: D'ici, d'ailleurs. C'est plus que d'actualité puisque cela parle d'immigration et propose une heure d'entretien avec "d'hommes et de femmes étrangers, immigrés, exilés venus vivre en France". Très intéressant et bonus, la présentratrice a une voix magnifique: douce et envoûtante.

N'hésitez pas à partager vos coups de coeur radiophonique, j'aime découvrir de nouvelles émissions!

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13 octobre 2015

d'Art d'Art

Un petit message exprès pour Fanny une de mes lectrices les plus fidèles :)

Ca date un peu mais cet été lors que je suis rentrée en France j'ai eu l'occasion de voir de l'art, plein d'art!

Tout d'abord j'ai visité en famille le Voyage à Nantes: plein d'oeuvres d'art disséminées dans Nantes et que l'on peut découvrir en suivant une ligne verte peinte sur les trottoirs. J'ai beaucoup aimé les chaises de café, le théâtre Graslin (des jeux de lumières sur les sièges du théâtre) et la peniche avec des tags sur le thème de l'Asie. Et j'ai enfin pu faire un tour dans le Carroussel des Mondes Marins!

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DSC_0963Une expo sur les jeux vidéo au Lieu Unique

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DSC_0971Le poussin de Claude Ponti au jardin des plantes

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Ensuite je suis allée à l'expo photo de la Gacilly et dont le thème était l'alimentation et l'Italie (tout lien avec l'expo universelle ayant lieu cette année à Milan et dont le thème est nourrir la planète n'est pas fortuit!). Alors pour ceux n'ayant jamais entendu parler de la Gacilly c'est un peu le village Yves Rocher, en effet c'est ici qu'est son siège social et c'est d'ailleurs la famille Yves Rocher qui est à l'origine de ce festival qui existe depuis plus de 10 ans quand même.

La Gacilly c'est aussi et avant-tout un joli petit village breton qui se transforme en musée géant de la photographie durant ce festival et je dois dire que cela vaut vraiment le coup de s'y rendre! J'ai adoré déambuler dans les rues et jardins du village pour découvrir de magnifiques photos (malgré la chaleur caniculaire ce jour-là).

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29 juillet 2015

Roller Derby

Y-a-t'il encore quelqu'un ici? J'ai perdu l'habitude et l'envie de poster des articles, je sais pas trop pourquoi ni comment. Mais me revoilà avec un article tout neuf (je ne sais pas si ce regain de motivation va durer...on verra).

Et cet article c'est pour vous parler de ma nouvelle passion le Roller Derby. Kesako? Un sport un peu fou, parfois décrit comme un mélange d'échecs et de rugby sur patins à roulettes... Vous devriez en savoir plus à la fin de cet article.

Il y a quelques mois à la recherche d'une nouvelle activité, j'ai entendu que le club de Roller Derby de Cork faisait un open day pour faire découvrir leur sport et éventuellement recruter de nouveaux membres. Je connaissais vaguement le roller derby notamment grâce au film Whip it (Bliss en français il me semble).

whip itAttention film pas très représentatif du roller derby

Je me pointe donc à l'open day après avoir sans succès tenter de convaincre mes copines de venir avec moi (elles ont préféré se lancer dans des cours de hip-hop...). Après une petite présentation rapide du sport et un échauffement nous avons l'occasion de chausser des patins (pas les rollers en ligne avec lesquelles j'étais familière étant enfant et adolescente, les autres).

roller derby patin

Et là, je kiffe grave comme disent les jeunes. En plus les filles sont très sympas donc je passe un super moment. Ni une ni deux, je signe pour le programme Fresh meat (oui tu as bien compris, ça veut dire viande fraîche. C'est le terme pour désigner les débutantes au roller derby). Et les premières impressions se confirment lors des entraînements, ça me plaît vraiment ce sport. Au début nous apprenons à les bases pour patiner, s'arrêter, patiner en arrière, tourner...Puis après quelques semaines nous commençons les contacts (hip-checks, shoulder checks, c'est-à-dire coups d'épaules, de hanches..). La bonne ambiance au sein du club se confirme aussi.

Nous apprennons également les règles: alors en gros il y a 2 équipes de 5 joueuses sur la piste ovale (donc 10 personnes en tout si vous suivez bien). Dans chaque équipe il y a une jammeuse (attaquante) qui porte un pantie ("culotte") sur son casque avec une étoile, les autres sont des bloqueuses. L'attaquante doit tenter de passer le plus possible de joueuses de l'équipe adverse (les bloqueuses) pour marquer des points. Les bloqueuses tessayent donc de bloquer la jammeuse de l'équipe adverse tout en tentant d'aider leur propre jammeuse à passer. C'est les bases, il y a d'autres subtilités, certains coups sont interdits et peuvent entrainer une pénalité obligeant une joueuse à passer 30 secondes sur une chaise dans la penalty box.

Les protections sont de rigueur et casque, genouillères, coudières, protège-poignets et protège-dents sont obligatoires.

Il y a quelques semaines, avec les autres fresh meats nous avons passé notre test de minimum skills, c'est un test pour valider que nous avons acquis les bases du patinage et pouvons participer à des matchs. Nous sommes donc maintenant des rookies et ne sommes plus des fresh meats. Nous devons encore passer un quizz sur les règles et si je le valide je vais pouvoir participer à mon premier match au mois d'octobre en compagnie des autres rookies (le premier match s'appelle le "cherry popper", c'est une expression en argot anglais qui signifie perdre sa virginité).

Le Roller derby est à la base une sport féminin mais des équipes masculines se créent un peu partout. D'ailleurs dans mon club, il y a un français qui est sélectionne dans l'équipe nationale irlandaise (il y a pas vraiment de fédération donc pas de souci pour qu'un français soit dans l'équipe d'Irlande) et il va peut-être participer l'an prochain à la Coupe du Monde au Canada.

Pour vous donner une meilleure idée de ce qu'est le roller derby, voici l'une des meilleures équipes du monde: Gotham Girls

Brooklyn vs Manhattan Highlights 2015 - Gotham Girls Roller Derby

 

 

 Et mon club à moi c'est Cork City Firebirds:

 Alors vous l'avez peut-être remarqué mais il est d'usage d'avoir un surnom (roller derby name) et si vous avez des idées pour moi je suis preneuse surtout que la capitaine de mon équipe est française et s'appelle...Anaïs! Impossible donc pour moi de patiner sous mon nom. J'ai déjà choisi mon numéro 44 en hommage à ma chère région d'origine évidemment.

 Alors ça vous fait envie? Le roller derby est le sport qui se développe le plus rapidement au monde donc beaucoup de clubs existent un peu partout et vous n'avez pas d'excuses vous devriez facilement trouver une équipe pas loin de chez vous et pouvoir aller voir un match ou pourquoi pas vous y mettre!

(t'as vu je me suis pas moqué de toi pour cet article, visiteur courageux, et tu as même eu le droit à quelques images et vidéos...Peut-être à bientôt pour un nouvel article).

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22 mars 2015

Bolivie, suite et fin!

Un nouveau message sur le blog, vous ne vous y attendiez plus! Oui, honte intersidérale sur moi pour n’avoir même pas fini le récit de mon séjour en Bolivie et n’avoir pas posté d’articles depuis 4 mois.

Je dois avouer que je prenais des notes religieusement pendant tout le voyage en Bolivie quasiment chaque soir jusqu’à l’ascension du Huayna Potosi et après plus rien. Si on ajoute à cela les tonnes de photos que j’ai prises et que je dois donc trier pour sélectionner les plus intéressantes pour poster sur ce blog, vous comprenez peut-être un peu mieux le temps que me prends la rédaction de ce récit de voyage.

Bref, trêve d’explication voilà donc la fin de mon voyage en Bolivie!

Donc après une bonne nuit de sommeil à Copacabana, nous prenons un bon petit-déjeuner et partons visiter cette ville et admirer le lac Titicaca. C’est une ville sympa, très touristique par rapport à ce que nous avons vu précédemment et avec plein de hippies occidentaux qui fabriquent et vendent des bracelets, et passent beaucoup de temps dans les restos et bars en face du lac. Pas forcément très réjouissant et un peu inquiétant, espérons que le reste de la Bolivie ne se mette pas à ressembler à Copacabana.  Ce jour-là, beaucoup de monde au bord du lac, des familles qui font des barbecues au bord du lac, font du pédalo, du kayak… Nous décidons d’en faire de même et pagayons gaiement sur le lac sous un joli soleil.

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Nous visitons l’église, dégustons une glace sur la  place du village, jouons au baby-foot...

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Le lendemain nous voulons visiter les îles flottantes et avons repéré dans le guide un village traditionnel qu’il est possible de visiter. La ville est bien plus calme que la veille, ce n’est plus le weekend et surtout il y a une grève à la Paz et les routes sont bloquées donc plus de bus qui n’arrivent ou ne repartent de Copacabana. Nous nous embrouillons un peu dans les explications du guide et arrivons à la frontière avec le Pérou, nous décidons d’en profiter pour marcher et revenons sur nos pas pour espérer trouver ces îles flottantes.

DSC_0414 (2)De l'autre côté des cones, le Pérou

La marche est plus longue que nous pensions mais il fait beau et nous admirons les paysages. Nous ne croisons personne et très peu de véhicules.

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Enfin nous trouvons le chemin pour les îles, nous nous y engageons. Là encore c’est désert, personne à l’horizon. Nous arrivons dans un petit village, l’office de tourisme est fermé. Nous continuons quand même et puis apercevons de loin un chien qui n’a pas l’air sympa. Au moment où nous nous apprêtons à faire demi-tour, miracle un homme sort de nulle part, vient à notre rencontre. C’est le guide !  Il nous emmène donc voir les fameuses îles, un moment très sympa. Lorsque la visite est finie, nous lui tendons un billet mais il nous indique que c'est trop et n'en accepte que la moitié. Décidemment la Bolivie n'en finit plus de nous étonner.

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DSC_0437Le village a créé une coopérative pour protéger l'environnement et notamment ces grenouilles

DSC_0438 (2)Puis lorsque nous repartons nous croisons plein d'écoliers car c'est la sortie des classes. Nous sympathisons avec certains d'entre eux, un chouette moment!

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Puis nous visitons la Isla del sol. Notre seul regret, ne pas avoir eu assez de temps pour y passer la nuit tellement cette ile est magnifique.

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DSC_0474Enfant du Soleil,
Tu parcours la Terre, le Ciel,
Cherches ton chemin,
C'est ta vie, c'est ton destin.

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Ensuite c'est déjà l'heure de quitter la Bolivie et de nous rendre à la Paz pour prendre notre avion. Enfin si on y arrive, la grève a toujours lieu et les bus n'arrivent toujours pas jusqu'à Copacabana. Petit tour en ville pour se renseigner et personne ne sait s'il va y avoir des départs de bus demain. Des américaines à la table à côté au resto racontent leurs mésaventures pour repousser leurs billets d'avion et le prix qu'elles ont dû payer. Quelqu'un nous indique que des taxis vont peut-être partir demain matin très tôt (vers 4h00 du mat) pour tenter d'éviter les blocages. Nous décidons de tenter le coup.

Après une nuit très courte, il est 4h30, un gars de l'hotel nous accompagne pour nous aider à porter nos sac, sympa! Arrivés sur la place effectivement un taxi se prépare, nous embarquons. Nous ne sommes pas les seules et nous devons nous tasser un peu. Nous sommes sur un strapontin, certains passagers sont debout, la tête courbée dans des positions très inconfortables mais il s'avèrera qu'il ne vont pas jusqu'à la Paz.

Arrivés aux barges en bois, le chauffeur fait un appel de phares, des hommes sortent dans la pénombre. Une négociation a lieu, visiblement infructueuse puisque la barge part sans nous. Le chauffeur tente de négocier avec d'autres personnes, Marianne et moi trouvons ça très excitant, cette impression de clandestinité dans la nuit encore noire et silencieuse. Puis nous pouvons enfin embarquer. Le reste du trajet se passe sans encombre jusqu'à la Paz, là il y a plein de monde un peu d'agitation. Des barrages au loin, le chauffeur prend des petites rues pour les éviter.

Puis soudainement il s'arrête, confirme avec nous que nous allons à l'aéroport et nous indique de descendre que c'est le plus pratique pour nous, que nous pouvons tenter de prendre un taxi de ville. On ne comprend pas trop ce qui arrive et on se retrouve avec nos sacs au bord de la route sans savoir où nous sommes. Nous commençons à marcher en direction de la foule pour tenter de trouver un taxi.  Nous ressentons un peu de tension et prenons une rue moins fréquentée. Nous y trouvons un taxi, il se met en direction de l'aéroport et roule au milieu de la foule. Puis il finit par s'arrêter et nous indique qu'il ne peut pas aller plus loin, que nous devons finir à pieds en nous indiquant la direction de l'aéroport.

Nous n'avons pas envie de nous attarder au milieu de la foule, alors nous marchons dans la direction indiquée. Nous nous retrouvons face à une sorte d'autoroute. Si le chauffeur de taxi a raison, il faut la traverser. Peu de voitures, et des gens qui marchent sur l'autoroute, la traversent. Nous le faisons donc après avoir enjambé les rambardes de sécurité. Puis nous demandons notre chemin à un policier, nous ne sommes qu'à quelques blocks de l'aéroport apparemment.
Au bout de 10 minutes, nous apercevons effectivement l'aéroport et rigolons d'y arriver à pieds. Quelques heures d'attente dans l'aéroport, à voir arriver des touristes blêmes à cause de l'altitude et à se dire que nous sommes maintenant complètement habituées après 3 semaines et que nous allons être en forme en rentrant en Europe. Puis nous embarquons, direction le Chili pour quelques jours.

 

 

 

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20 octobre 2014

L'ascension, étape 2

Réveil au petit matin pour prendre le petit-déjeuner puis nous faisons nos sacs et commence une longue attente ponctuée par le retour de quelques marcheurs qui en ont fini. Certains sont arrivés en haut mais pas tous. Ils témoignent tous de la difficulté de l'exercise et nous commençons à nous demander ce que nous venons faire dans cette galère. J'ai hâte de partir mais il faut d'abord manger.

Puis une petite photo et nous voilà partis.

groupe ascension

c'et parti

groupe ascension2

Dès les premiers pas je me sens rassurée, mon sac est lourd mais cela ne me parait pas inhumain de le porter pendant 3h voire 3h30 (je n'ai pas fait appel à porteur). Le début de la marche se fait sur un tuyau sur lequel nous marchons comme sur une poutre. C'est plutôt bien car il faut se concentrer pour ne pas tomber et cela permet d'oublier qu'on est rapidement essouflé. Puis nous faisons la première pause, le moment de boire un peu et de manger quelques carrés de chocolat, cela fait du bien. Puis nous repartons, ça grimpe sévère et je suis rapidement essouflée. Je prends quelques pauses en plus des pauses officielles décidées par les guides, je ne suis pas la seule et le groupe s'étire rapidement. Les sudafs prennent la tête. Je souffre pas mal de la fatigue et profite de chaque pause (eau + chocolat). Nous passons quelques refuges mais le nôtre est le plus haut. Ce sera appréciable demain quand nous attaquerons l'ascension du sommet mais en attendant ça nous attaque le moral. Puis c'est enfin l'arrivée au refuge. C'est plus que rudimentaire, une tente pour les guides et une pour nous avec 7 par lits. 7 en haut et 7 en bas. Marianne et mois prenons place entre les sudafs et des italiens. Les guides se mettent immédiatement au travail pour prépare le souper. Ils nous servent au lit, en même temps pas de place ailleurs. Soupe, pâtes et knackies.

refugeAdam, Anton, Jeremy et Alex

IMG_4269La vue depuis le refuge

IMG_4271Ma tronche de cake et celle de l'italien qui va me tripoter le bras pendant la nuit

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Il est environ 17h, l'heure de dormir pour être en forme à 1heure du mat, l'heure à laquelle nous commencerons l'ascension finale. Il fait très chaud, j'ai un peu mal au crane et l'italien à côté de moi bouge et finit par m'agripper le bras dans son sommeil. Je le repousse plusieurs fois avant d'arriver à m'en débarrasser pour de bon. Résultat je ne dors pas. A 1h c'est l'heure du réveil, pas facile de s'équiper et petit-déjeuner dans un espace si restreint. Je me force à boire mon thé et manger du pain même si mon estomac est noué. Marianne et moi sommes prêtes et Mario un des guides s'encorde avec nous. Il est en tête et je ferme la marche avec Marianne entre nous. Et c'est déja parti, alors que le reste du groupe est toujours en train de se préparer nous faisons nos premiers pas en crampons dans la neige et la nuit noire.

J'adore cette sensation, le silence, la neige, la nuit et cette impression d'être une aventurière. Je ne suis pas essouflée cette fois-ci et pour l'instant je préfère cette journée à celle d'hier. Je pense à Tintin au Tibet. J'admire les lumières de la Paz que nous apercevons au fur et à mesure que nous montons. Puis cela commence à être dur, ça monte sévère et j'attends déjà avec impatience la première pause, Mario nous a dit qu'elles seraient régulières.

Allez Mario, sois sympa!

Ce petit replat est sympa, on va sûrement s'y arrêter? Et ben non

Et là, toujours pas?

Je pense à Tintin, je regarde les lumières de la Paz.

C'est quand la pause?

Enfin, une pause! Eau et chocolat. Les autres nous rattrapent mais lorsqu'ils arrivent nous devons repartir. A peine repartie, je pense déjà à la prochaine pause.
Tintin, l'aventure, la Paz.

C'est quand la pause? Caramba encore raté

Il est en forme ce Mario, les minutes (heures?) s'écoulent. On grimpe. Puis une pause, eau + fruits secs. Ca fait du bien fou. Et ça repart. Puis Marianne commence à montrer des signes de fatigue, elle décide peu après de s'arrêter là et Mario m'emmène vers une cordée, il va redescendre avec Marianne. Je vais faire équipe avec Juan le guide et Adam le touriste anglais. Juan a l'air un peu moins sympa que Mario mais surtout m'annonce que nous avons fait la moitié du chemin. Quoi?! La moitié?? Je croyais que c'était les 3/4 et qu'il restait environ une heure mais non encore 3h à 3h30 d'effort. Je panique un peu mais c'est déjà l'heure de se mettre en route donc pas le temps de psychoter. Au bout de quelques pas, j'arrive à me calmer et me raisonner: je sais marcher et je ne suis pas encore au bout de mes forces, bien fatiguée certes mais pas de quoi paniquer.
Et c'est reparti, je fais des mini-pauses de temps en temps qui obligent toute la cordée à s'arrêter. Désolée les mecs mais c'est la seule façon pour moi d'y arriver. Juan tire un peu sur la corde dans ces cas-là et Adam me pousse gentiment dans le dos pour m'aider parfois. Puis un autre abandon, Jeremy le français du groupe. Manfrield rejoint alors notre goupe (légère entorse au règlement car normalement c'est maximum 2 par guides et nous voilà 3). Ca va un peu mieux pour moi, mais je stresse un peu car impossible d'abandonner ou toute la cordée doit redescendre. Nous nous rapprochons du sommet, on le devine. Juan nous montre les autres groupes qui sont déjà à l'assaut de la crète. Et d'un seul coup nous nous retrouvons face à un mur de glace qu'il faut escalader au piolet.Nous avons mis plus de temps que prévu et ne pouvons pas emprunter le même chemin que les autres groupes car la neige fond et des crevasses se forment, ce sera donc le mur de glace pour nous. Pas le temps d'avoir peur, il faut se concentrer. Je ne pense plus à la fatigue mais à mes appuis. Il fait de plus en plus froid et un vent glacial nous balaye de la neige au visage. Enfin on arrive en haut du mur de glace et prenons pieds sur la crète. Les israéliens Anton et Alex et leur guide sont là, ils redescendent déjà et nous encouragent. Nous croisons ensuite les sudafs eux aussi ont déjà atteint le sommet et entament la descente. Au terme d'un ultime effort, nous voilà au sommet et on s'écroule tous les 3 sur le dos pendant que Juan plante son piolet pour nous accrocher. Puis on peut enfin se relever et admirer la vue, on est à 6088m! Je l'ai fait!

Quelques cris de joie, Juan nous serre la main et nous félicite. Je prends quelques photos, pas autant que je voudrais, j'ai les mains gelées et je suis crevée mais j'admire la splendeur de l'endroit, de ce moment, du lever du soleil et de cette vue panoramique. Il est 6h30, c'est magnifique, je suis trop fatiguée pour pleurer.

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IMG_4285Selfie à 6088m, c'est plus classe que selfie tout court non? Oui j'ai l'air fatigué!

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Puis c'est l'heure de descendre pour laisser la place aux autres groupes. Il faut d'abord repasser la crète. Je n'avais pas réalisé à l'aller mais c'est méga impressionnant. Elle est très étroite et chaque côté c'est le vide. Nous croisons des groupes et devons donc s'arranger pour les laisser passer alors qu'il y a à peine la place pour une personne, je plante solidement mon piolet. Adam en tête de cordée (le guide est en fin de cordée juste derrière moi, Manfrield est donc juste devant moi) est un peu tétanisé et n'arrive pas à se relever et avancer correctement. Juan est un peu agacé mais tente de ne pas le montrer et finit pas réussir à faire descendre Adam, Manfrield et moi à sa suite. Une fois la crète et le mur de glace passés, commence une longue descente, très longue. Je n'en peux plus, il n'y a plus l'adrénaline et je veux juste me reposer mais nous devons redescendre ce que nous avons monté en 2 jours. A chaque virage j'espère voir le refuge mais non toujours pas. Je donnerais tout à ce moment-là pour que ce soit finit mais pas d'autre choix que de continuer à marcher. Enfin nous arrivons au refuge, Adam et moi nous écroulons sur le lit du bas et Alex très gentiment nous apporte à boire. Il est est arrivé il y a une heure environ avec Anton et les sudafs. Mais déjà les guides nous demandant de préparer nos sacs et nous intiment de ne pas nous endormir. Dormir à cette altitude en redescendant du sommet nous garantit un mal de tête. On enlève donc le matos (crampons, casque) et chargeons tout dans nos sacs.

Et c'est reparti pour le reste de la descente, c'est horrible le sac est lourd et c'est un chemin de pierre et neige qui descend pas mal loin d'être une marche tranquille. J'en ai plus que marre heureusement les guides sont prévenants et nous indiquent où poser les pieds pour ne pas glisser et tomber (mais aucun ne propose de me porter mon sac malheureusement, je ne dois pas avoir l'air si fatiguée que ça alors). Vivement que cette descente interminable se termine justement. Je n'ai plus la force d'avaler chocolat ou fruits secs et me contente de me forcer à boire de l'eau. Le chemin devient moins raide, moins neigeux et caillouteux et je retrouve un peu le sourire en discutant avec Adam. Lorsque du trajet en mini-bus avec l'agence il m'agaçait un peu à parler fort et raconter des histoires de beuverie mais il est en fait très sympa et a des choses finalement intéressante à dire sur ces voyages. Puis c'est enfin l'arrivée, j'aperçois le camp de base, Marianne vient à mes devants, me félicite et porte même mon sac sur les derniers mètres. Enfin je peux m'écrouler sur la dalle à l'entrée du camp et reprendre mon souffle. Après quelques minutes, je peux me relever et pendant que Marianne refait nos sacs, je pars manger. Je n'ai pas faim mais parvient à avaler quelques tartines beurrées. Nous racontons nos différentes histoires du sommet et de la montée, les israéliens sont un peu déçus de ne pas avoir vu le level du soleil sur le sommet comme nous. Nous stressons un peu les suivants avec nos témoignages sur la difficulté de l'ascension, chacun son tour les mecs vous ferez pareil aux autres.

Je finis de manger, Marianne est géniale elle a bouclé nos sacs. Nous montons dans le mini-bus pour regagner la Paz. Certains somnolent, j'admire le paysage et sourit béatement en pensant à notre exploit.

Une fois descendus de voiture, accolades et aux revoirs. Marianne et moi hélons un taxi pour aller à la gare routière d'où nous voulons prendre un bus pour Copacabana, au bord du lac Titicaca (et non pas la plage brésilienne). Efficacité record, arrivées à la gare j'aborde un vendeur de billets de bus. Son bus part maintenant pour Copacabana, c'est 20 bolivianos pour nous deux (2 euros) et hop nous voilà dans le bus. Nous ne sommes pas à côté mais pas très grave car je m'endors aussitôt pour 2 heures. Lorsque je me réveille nous apercevons le majestueux lac Titicaca puis le bus embarque sur une barge en bois. Certains boliviens sont descendus pour prendre un bateau plus rapide et avoir le temps de faire quelques emplettes et attendre le bateau sur la terre ferme plutôt que de subir une lente traversée. C'est vrai que c'est long mais j'apprécie ce rythme lent et le calme environnant. Comme nous avons eu raison de ne pas rester à la Paz et d'enchainer directement sur Copacabana (cela veut dire que nous n'aurons pas le temps de visiter La Paz mais ce sera pour notre prochaine visite en Bolivie).

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Lorsque nous arrivons nous décidons de nous rendre directement à las Olas, un hôtel dont le descriptif dans le guide fait rêver. Nous savons que nous nous sommes trompées dans nos dates et que notre réservation ne commence que demain mais nous décidons de tenter notre chance. Nous galérons pour le trouver à cause des travaux et en plus ça monte! Comme s'y on en avait pas eu assez.

Lorsque nous y arrivons nous faisons la connaissance du propriétaire qui nous informe que c'est complet mais il peut nous trouver une chambre dans l'hôtel d'à côté qui lui appartient aussi. Bonheur total, la chambre nous parait luxueuse après nos 3 jours d'escalade en refuge, dans le froid et sans douche. On va se plaire ici!

Quel plaisir de prendre enfin une douche, puis nous allons au resto de l'hôtel qui est délicieux (truite et salade de quinoa). Et enfin c'est l'heure de se mettre au lit, pas besoin de sous-pantalons ou de duvets. On se glisse simplement dans les draps pour une nuit de sommeil bien méritée.

tintin au tibetTintin je sais pas pourquoi mais j'ai beaucoup pensé à toi pendant cette ascension. Le piolet sans doute. Merci en tout cas.

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19 octobre 2014

L'ascension, étape 1

Et c'est parti pour une nouvelle journée, très tôt ce matin: nous partons à 5h15 pour l'aéroport. Notre vol pour la Paz est en effet à 6h45. Une nouvelle fois nous sommes impressionnées par les compagnies aériennes boliviennes, à peine 45 minutes de vol mais nous avons droit à un petit encas. Arrivées à l'aéroport nous prenons un taxi pour nous rendre à l'agence avec laquelle nous allons tenter de grimper le Huayna Potosi (6088m!). Lorsque nous arrivons l'agence n'est pas encore ouverte, nous en profitons pour observer la Paz au petit matin, beaucoup d'écoliers courent pour se rendre à l'école. L'agence ouvre et après avoir payé nous partons prendre notre petit-déjeuner. Puis nous retournons à l'agence, le mini-bus est déjà bien rempli: un anglais, un couple de sud-africains, un français et 2 israëliens. Nous nous mettons en route pour aller chercher la matériel. Nous sommes équipées de vestes, pantalons de ski, bottes et crampons ainsi qu'un piolet. Puis nous partons pour le premier refuge. Arrivés là-bas nous prenons possession de nos chambres (nous sommes avec l'anglais et les 2 israéliens) et il est l'heure de déjeuner.

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Jolie vue non? Le batiment orange est le camp de base

DSC_0373C'est ça qu'on va escalader, on va aller tout en haut de la pointe. Enfin on espère

Nous sortons ensuite pour récupérer notre matériel et partir s'entrainer sur le glacier afin d'apprendre à maitriser les crampons et le piolet, ça grimpe sévère mais les guides font des pauses régulières et nous tentons malgré notre manque de souffle (dû à l'altitue evidemment, le camp de base est légèrement plus haut que le Mont-Blanc...) d'admirer le paysage. Nous arrivons au glacier et apprenons à mettre le matériel. Pas si facile que ça mais les guides sont là pour nous montrer.

0113e38371f7b501e3859ecdeea6a1b939887dfc48_00001Sympa ce look non?

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Puis nous commençons l'apprentissage sur la glacier, pas si facile que ça de maitriser les crampons et le piolet mais après 2 montées ça commence à rentrer. Puis il est l'heure de l'escalade pure sur un mur de glace avec une corde et 2 piolets. Je ne m'en sors pas trop mal mais une fois redescendue mes avants-bras sont douloureux au point que je ne peux presque plus bouger mes mains. Cela passe au bout de quelques minutes et une fois que tout le monde est passé nous rentrons au refuge.

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Marianne trouve que c'est très difficile et décide donc de prendre un porteur pour le lendemain qui aura donc la charge de lui porter son sac (avec les crampons, le piolet le casque plus les bouteilles d'eau c'est effectivement assez lourd). Le guide me dit de réfléchir si j'en veux un aussi. Il me fait douter j'ai un peu souffert mais j'ai l'impression de pouvoir le faire.

IMG_4257En revenant du glacier, sympa la vue

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Le camp de base

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Ensuite nous prenons un bon repas et le programme du lendemain nous est annoncé: petit-déjeuner à 8h et préparation des sacs, et le grand départ après le repas de midi pour 3h/3h30 de montée. J'espère pouvoir le faire, le guide m'a fait douter. J'ai un peu souffert mais pas plus que les autres et en même temps il serait bête de ne pas arriver au sommet parce que je n'ai pas voulu faire appel à un porteur. Si nous faisons des pauses regulières je pense pouvoir m'en sortir, j'ai la nuit pour y réfléchir en tout cas.

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12 octobre 2014

A nous de vous faire préférer le train

Arrivés à Uyuni, nous partons découvrir une (et probablement la seule) attraction de la ville: le cimetière de trains. Des trains dont certains fonctionnaient au charbon vieilissent tranquillement à la sortie de la ville. Nous entrons dans les wagons, grimpons sur les toits et découvrons même des balançoires.

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Une après-midi sympa que nous poursuivons par un bon repas avant de dire au revoir à Stéphanie qui prend le train, de notre côté nous partons nous coucher car demain c'est réveil très tôt pour prendre l'avion direction la Paz. Et surtout il faut se reposer en prévision de l'ascension d'un sommet à 6000 mètres, nous commençons d'ailleurs à stresser un peu à cette idée.

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07 octobre 2014

Du sel et des sourires

En fin d'après-midi, nous faisons une pause dans un village qui accueille des olympiades pour les jeunes, ils sont très nombreux sur les terrains de foot, de volley...Nous constatons une fois de plus la volonté d'Evo Morales de faire de son pays une nation sportive, notamment pour les plus jeunes.  

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Ensuite nous arrivons à l'hôtel de sel construit donc en sel. Il y fait plutôt bon, ça nous change des logements basiques et froid des derniers jours. Et surtout il y a une douche avec de l'eau chaude! Première douche depuis 3 jours, quel bonheur!

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Marianne commence à jouer avec l'enfant des propriétaires de l'hôtel et nous sortons pour apprécier la vue sur le Salar. Nous sommes juste à côté d'une école qui a évidemment un terrain de basket. Je demande donc à Marianne si son copain n'a pas un ballon, et celui-ci nous en ramène un. Je demande alors aux adultes dans l'école si nous pouvons escalader le muret pour jouer. Les 2 dames me répondent oui pas de problème, nous voilà donc à faire quelques shoots. Des enfants sont encore dans la cour, et nous sommes très vite embarqués dans une folle séance de jeu avec nos nouveaux amis, ça rigole, ça court, on dessine sur le sol à la craie...Un super moment!

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Puis nous laissons les enfants rentrer et finissons cette joyeuse soirée par des parties de carte et des jeux endiablés avec nos camarades de ces derniers jours. Ensuite au lit, demain nous attend une belle journée à la découverte du Salar, le fameux désert de sel.

Et nous devons nous lever tôt pour admirer le lever du soleil sur le désert. Et alors là les mots me manquent pour décrire la beauté de ce moment, alors ce sera beaucoup de photos. Sachez en tout cas que c'est un spectacle inoubliable et magique

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Il est tôt et il fait froid, pas facile de sortir du 4x4

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DSC_0138Une partie de la fine équipe:

DSC_0147 (2)Je ne sais toujours pas comment notre guide réussit à trouver son chemin sans GPS ni boussole:

DSC_0152 (2)Les compagnons de notre 4x4:

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Et alors je l'ignorais mais il y a plusieurs îles (des oasis?) au milieu du désert peuplées pour certaines de cactus

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DSC_0201Notre compagnon fidèle le bidon d'eau chaude pour se réchauffer en buvant du thé (notamment le fameux maté aux feuilles de coca)!

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Nous sacrifions à la tradition des photos avec effet d'optique, bon autant vous le dire on n'est pas les meilleures pour ça

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DSC_0290 (2)Celles qu'on réussit le mieux c'est encore celles-là:

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Après de nombreuses heures passées à admirer le paysage et prendre des photos, nous prenons notre dernier repas en commun et c'est déjà l'heure de se séparer avec nos amis, une petite selfie pour la route:

013d11b2a38f7b3b29d66c748ae3acd4aa01ca931e_00001Et une dernière déconnade:

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Et hop nous nous séparons, enfin presque nous passons encore quelques heures avec Stéphanie, elle ne prend son train que le soir. L'occasion de l'entrainer avec nous pour visiter un endroit assez incroyable...

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28 septembre 2014

Des lagunas, des lamas et du souffre (entre autres)

Qu'il est dur au petit matin de sortir du lit par ce froid glacial. Quelqu'un a laissé trainer une bouteille d'eau, et l'eau est complètement gelée!

Nous parvenons quand même à sortir du lit et à préparer nos sacs. Après le petit-déjeuner, nous aidons Hugo à charger la voiture en lui passant les sacs et lui lançant les sacs de couchage. Et c'est reparti pour une nouvelle journée, un des premiers arrêts est aux sources d'eaux chaudes. Quel plaisir de se glisser dans l'eau à 37 degrés et se prélasser au milieu d'un décor sublime.

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Avec difficulté nous sortons de l'eau et dégustons un bon repas préparé par Célia puis nous partons vers la laguna verde.  Elle est un peu gelée ce qui est inhabituel en cette période de l'année mais quel spectacle magnifique!

01db4fb7022e58c9e0586480ea440ac8ece1d3e673Petite pause avec Stephanie l'anglaise au "désert de Dali"

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0128f526c46c5dd5a46a2c5f00084d8dd78b6221d4Et alors là je dois vous avouer que j'ai un trou dans mon carnet, plus de notes pendant quelques jours. Et oui avec le froid tout ça, j'étais moins motivée pour me poser en fin de journée et religieusement raconter ma journée dans mon petit carnet. Donc ça va être une avalanche de photo avec quelques notes, tout ça pas forcément dans l'ordre.

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DSC_0704C'est pas le plus beau pays du monde sérieux?

DSC_0715Et des lamas forcément, qui peut résister à ce petit air intelligent du lama?

DSC_0724Ou alors c'est cette capacité à porter des "boucles d'oreille" avec classe qui le rend si attrayant?

DSC_0727ça marche aussi avec les colliers

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Nous avons eu l'occasion de découvrir un volcan (plus en activité) avec plein de cheminées émettant du souffre (forte odeur d'oeuf pourri!):

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En fin de journée nous découvrons la magie de la fameuse Laguna Colorada

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Et nous voyons nos premiers flamants rose

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Après une nouvelle nuit froide mais sympathique (bon repas et bonne compagnie, un peu de vin et des jeux de carte), nous découvrons l'arbre de pierre:

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Un peu d'escalade sur des incroyables rochers sculptés par le vent

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DSC_0020 (2)Puisque je vous dis que c'est le plus beau pays du monde

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Prochain épisode avec beaucoup de photos, pleines de sourires, de sel et de trains.

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25 septembre 2014

En route

Après un petit-déjeuner très rapide (l'hôtel a commencé à servir le petit-déjeuner en retard et nous avons rendez-vous à 8h00), nous voilà devant l'agence Torre Tours avec qui nous allons partir 4 jours à la découverte du Salar. Point de belges à l'horizon, nous faisons la connaissance d'un couple d'américains qui va voyager avec nous. Petite présentation rapide puis nous passons nos sacs à notre chauffeur qui les charge sur le toit. La dame de l'agence vient nous voir et nous demande si cela nous dérange si une 5ème personne se joint à nous. Nous acceptons et une anglaise rejoint donc notre groupe (et nous recevons 100 bolivianos en compensation). 

Et c'est parti nous grimpons dans le 4x4 et faisons connaissance avec Hugo le chauffeur et Celia la cuisinière.

01bac7ad5197a1c19c66e1d9d72695e63d38398314A bord du 4x4 prêtes pour l'aventure et la rigolade comme toujours

Les kilomètres commencent à défiler et nous voyons nos premiers lamas! Mais surtout nous admirons le paysage, nous traversons d'abord des paysages dignes du far west américain avec un magnifique canyon.

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DSC_0605 (2)Des lamas, oh joie!

En quelques kilomètres nous voilà à 4000 mètres et le paysage change rapidement mais est toujours aussi époustouflant. Arrivés dans un petit village, Célia nous prépare un bon repas puis nous repartons.

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DSC_0624Petit village certes mais il a son playground!

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Nous faisons quelques pauses, le temps de prendre des photos et visitons notamment un village abandonné et à la nuit tombée nous arrivons à notre hébergement pour la nuit.

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01e2287639cc337e6f853b7156f35377e0aa3d2ed2Célia surveille le passage délicat d'une rivière

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C'est très rustique et basique, une chambre avec 5 lits que nous partagerons avec nos compagnons de voyage. D'autres 4x4 arrivent et déposent leurs passagers. Nous aidons Hugo à décharger le 4x4. Il fait froid! Célia nous sert alors un thé chaud avec des biscuits. Puis commence une longue attente dans le froid pour le repas. Les occupants d'un autre 4x4 (une israélienne, un hollandais et un couple d'australiens) de la même agence (Torre Tours) se joignent à nous pour le repas. Célia va être aussi leur cuisinière, ils ont dans leur 4x4 un guide qui parle anglais mais n'est pas cuisiner.

Enfin le repas arrive et nous réchauffe un peu. C'est assez drôle de manger en veste de ski, bonnet et écharpe. Puis c'est l'heure de se mettre au lit, la nuit va être froide alors nous gardons nos sous-pantalons et nous glissons dans les duvets et sous les couvertures.

Posté par yucata à 23:20 - Commentaires [1] - Permalien [#]